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Christian Bobst
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L'EPER s'engage : « Interprétation communautaire et médiation interculturelle » au Niger

En Afrique occidentale, dans la région sahélienne du Niger, les sécheresses sont un mal chronique qui s’accompagne de crises alimentaires et d’épidémies. Sur l’indice de développement humain défini par les Nations Unies, le Niger occupe l'avant-dernière place. L’EPER est présente dans ce pays depuis la grande sécheresse des années septante et collabore avec des organisations partenaires afin d’améliorer la sécurité alimentaire et l’accès à la terre tout en préservant les ressources naturelles. Les projets de développement visent à stabiliser sur le long terme les conditions de vie et à aider la population à trouver des stratégies pour surmonter les sécheresses. En période de crise alimentaire aigue, l’EPER et ses partenaires fournissent une aide humanitaire.

EPER au Niger

Chiffres clés

En 2019, l’EPER a permis à 45 000 personnes d’obtenir des titres collectifs pour 1033 hectares de terres, qui servent désormais pour l’agriculture ou la transhumance. 84% des 13 000 petits paysans soutenus par l’EPER ont augmenté leurs revenus grâce à l’amélioration de leurs techniques de production et l’augmentation de leurs rendements. 8800 familles profitent de cinq nouveaux points d’eau qui peuvent abreuver environ 25 000 animaux.

 

L’interprétation communautaire et la médiation interculturelle sont indispensables à une compréhension au-delà des barrières linguistiques et culturelles. Les interprètes communautaires permettent par exemple à un patient de se faire comprendre de son médecin. Les médiateurs interculturels sont là pour animer des ateliers sur la prévention de la santé, par exemple, ou la formation parentale. L’EPER organise des formations dans ces métiers et fait l’intermédiaire, selon les besoins, dans les régions d’Argovie / Soleure, de Bâle-Ville et de Bâle-Campagne. Elle organise en outre des formations parentales.