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Christian Bobst
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L'EPER s'engage : « Développement des communautés rurales » au Niger

En Afrique occidentale, dans la région sahélienne du Niger, les sécheresses sont un mal chronique qui s’accompagne de crises alimentaires et d’épidémies. Sur l’indice de développement humain défini par les Nations Unies, le Niger occupe l'avant-dernière place. L’EPER est présente dans ce pays depuis la grande sécheresse des années septante et collabore avec des organisations partenaires afin d’améliorer la sécurité alimentaire et l’accès à la terre tout en préservant les ressources naturelles. Les projets de développement visent à stabiliser sur le long terme les conditions de vie et à aider la population à trouver des stratégies pour surmonter les sécheresses. En période de crise alimentaire aigue, l’EPER et ses partenaires fournissent une aide humanitaire.

EPER au Niger

Chiffres clés

En 2020, l’EPER a permis à 52 400 personnes d’obtenir des titres collectifs pour 2462,5 hectares de terres, qui servent désormais pour l’agriculture ou la transhumance. 5400 petits paysans ont été formés en agriculture durable. 9300 personnes ont été raccordées au réseau d’eau existant, dont 2400 écolières et écoliers et 2850 patientes et patients dans les centres médicaux.

 

L’EPER encourage les acteurs de la société civile à se renforcer dans les communes rurales et promeut la cohabitation pacifique. Elle soutient l’accès à la terre, aux ressources naturelles et aux services publics des communautés rurales et aide ces dernières à développer une agriculture durable et à accéder aux marchés pour vendre leur production. L’EPER contribue en outre à ce que les membres des communautés rurales aient les mêmes droits que les habitants des villes et vivent dans une plus grande sécurité – indépendamment des crises et des catastrophes. Enfin, avec ses organisations partenaires, elle s’engage pour que la société civile participe aux processus politiques et économiques. Cela concerne surtout les minorités ethniques, par exemple, et d’autres groupes marginalisés. Car une gestion participative des affaires publiques est une garante de stabilité et de vision à long terme.