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Christian Bobst
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L'EPER s'engage : « Intégration sociale » au Sénégal

La population rurale du Sénégal est menacée dans son existence : les revenus de l’agriculture lui suffisent de moins en moins à vivre. Le morcellement des parcelles cultivables, l’érosion des sols et la diminution des précipitations, mais aussi l’insuffisance des moyens de production sont quelques-unes des raisons pour lesquelles beaucoup de familles de cultivateurs et d’éleveurs ne parviennent plus à joindre les deux bouts. Depuis quelques années, les terres sont accaparées par les promoteurs et la spéculation immobilière fait grimper les prix. Les personnes sans titre foncier risquent ainsi de perdre les terres qu’elles cultivent. Les éleveurs sont eux aussi menacés dans leur survie, car leurs troupeaux entrent en concurrence avec l’agriculture. L’EPER et ses organisations partenaires aident les familles de paysans et d’éleveurs à s’assurer de moyens de subsistance stables.

EPER au Sénégal

Chiffres clés

En 2019, 126 000 personnes ont obtenu des droits fonciers pour 87 000 hectares de terre. 61% des petits paysans soutenus par l’EPER ont augmenté leurs revenus en améliorant leurs techniques de production, en acquérant de nouvelles connaissances sur le marché et en augmentant leurs prix.

Il est de plus en plus fréquent que le statut social, l’appartenance ethnique, l’âge, le sexe ou la religion soient des facteurs d’exclusion. L’intégration des personnes avec un parcours migratoire peut être de surcroît entravée par une méconnaissance de la langue ou des particularismes culturels suisses, voire par la discrimination sur le marché du travail. L’EPER s’engage pour que les personnes concernées aient accès à l’éducation, à la formation, au travail et aux prestations des services publics. L’intégration est cependant l’affaire de la société dans son ensemble. Elle nécessite un esprit d’ouverture, mais aussi des éléments structurels qui permettent à tout un chacun de prendre une part active dans la société. La condition préalable est que l’égalité des chances et des droits soit garantie et que des critères d’âge, de sexe, de statut social, de nationalité ou de religion n’aient pas d’effet discriminatoire.