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Christian Bobst
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L'EPER s'engage : « Interprétation communautaire et médiation interculturelle » au Liban

Le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés a recensé 996 000 de réfugiés syriens au Liban. Cela représente un quart de la population libanaise. Dans les camps de Chatila et de Borj el Barajneh, deux quartiers de Beyrouth, la détresse est immense. L’EPER, en collaboration avec la Chaîne du Bonheur et l’Eglise évangélique vaudoise en Italie, apporte une aide d’urgence aux familles de réfugiés syriens et aux familles d’accueil. En outre, dans le cadre de la collaboration avec les Eglises, elle soutient l’Eglise évangélique de Beyrouth dans son travail : vie de la communauté ecclésiastique, responsabilité sociale des Eglises envers l’ensemble de la population, dialogue entre représentants des différentes Eglises, classes et activités de loisirs pour les enfants de réfugiés ou de travailleurs migrants font partie des objectifs visés. 

EPER au Liban

Chiffres clés

En 2017, l’EPER a fourni à 9800 personnes des aides financières en les faisant participer à des programmes « cash for work ».

Grâce à l'EPER, 1550 enfants et jeunes ont développé de nouvelles perspectives d'avenir. 

L’interprétation communautaire et la médiation interculturelle sont indispensables à une compréhension au-delà des barrières linguistiques et culturelles. Les interprètes communautaires permettent par exemple à un patient de se faire comprendre de son médecin. Les médiateurs interculturels sont là pour animer des ateliers sur la prévention de la santé, par exemple, ou la formation parentale. L’EPER organise des formations dans ces métiers et fait l’intermédiaire, selon les besoins, dans les régions d’Argovie / Soleure, de Bâle-Ville et de Bâle-Campagne. Elle organise en outre des formations parentales.