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Christian Bobst
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L'EPER s'engage : « Développement des communautés rurales » en Haïti

Haïti est l’un des pays les plus pauvres de la planète. Un tiers de sa population vit en dessous du seuil de pauvreté et manque de biens élémentaires. Instabilité politique, mauvaise gouvernance et négligence dans les investissements publics contribuent à cet état de fait. La crise économique mondiale entraîne une érosion continue du pouvoir d’achat des consommateurs et une régression économique. Les catastrophes naturelles anéantissent régulièrement les efforts des personnes visant à atteindre des conditions d’existence minimales. L’EPER aide la population rurale à produire des denrées alimentaires et à trouver des activités génératrices de revenus. Elle appuie les autorités locales dans la mise en œuvre de plans de développement et dans l’aide humanitaire en cas de catastrophes.

EPER à Haïti

Chiffres clés

4500 productrices et producteurs ont reçu des semences de qualité, ce qui leur a permis de tripler leurs récoltes et d’augmenter leurs revenus. 7700 familles ont obtenu un accès à l’eau potable. 12 000 familles bénéficient d’un meilleur accès à l’école et aux marchés des centres locaux grâce à l’aménagement de nouveaux chemins et rues. 2900 enfants reçoivent un repas par jour issus des jardins pédagogiques.

L’EPER encourage les acteurs de la société civile à se renforcer dans les communes rurales et promeut la cohabitation pacifique. Elle soutient l’accès à la terre, aux ressources naturelles et aux services publics des communautés rurales et aide ces dernières à développer une agriculture durable et à accéder aux marchés pour vendre leur production. L’EPER contribue en outre à ce que les membres des communautés rurales aient les mêmes droits que les habitants des villes et vivent dans une plus grande sécurité – indépendamment des crises et des catastrophes. Enfin, avec ses organisations partenaires, elle s’engage pour que la société civile participe aux processus politiques et économiques. Cela concerne surtout les minorités ethniques, par exemple, et d’autres groupes marginalisés. Car une gestion participative des affaires publiques est une garante de stabilité et de vision à long terme.