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Christian Bobst
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L'EPER s'engage : « Développement des communautés rurales » au Kosovo

Les conditions de vie des Roms et d’autres minorités du Kosovo sont marquées par la misère, le chômage, les discriminations et l’absence de perspectives. Les Roms ont un accès limité à l’éducation, aux soins médicaux, à des logements et à des services tels que l’eau et l’électricité. L’EPER encourage leur intégration sociale en ciblant ses projets sur l’éducation scolaire, les conditions de logement, les services de santé, la formation professionnelle et l’emploi. Des progrès importants ont été réalisés en 2015 : le système scolaire kosovar a continué d’intégrer 22 centres de soutien scolaire mis sur pied par l’EPER pour les enfants roms et non roms. Le programme de bourses, lancé à l’origine pour 80 élèves, bénéficie désormais à 500 personnes. Dans le lotissement rom de Fushe Kosove, 85 familles ont pu rendre leur logement habitable.

EPER au Kosovo

Chiffres clés

En 2019, l’EPER a soutenu 453 Roms dans la rénovation de leur logement, notamment en garantissant l’accès à l’eau potable. 1100 enfants ont bénéficié de cours de soutien dispensés dans 19 centres pédagogiques. 700 jeunes ont trouvé un emploi ou une formation (placement). 3100 personnes ont obtenu un accès aux services publics.

L’EPER encourage les acteurs de la société civile à se renforcer dans les communes rurales et promeut la cohabitation pacifique. Elle soutient l’accès à la terre, aux ressources naturelles et aux services publics des communautés rurales et aide ces dernières à développer une agriculture durable et à accéder aux marchés pour vendre leur production. L’EPER contribue en outre à ce que les membres des communautés rurales aient les mêmes droits que les habitants des villes et vivent dans une plus grande sécurité – indépendamment des crises et des catastrophes. Enfin, avec ses organisations partenaires, elle s’engage pour que la société civile participe aux processus politiques et économiques. Cela concerne surtout les minorités ethniques, par exemple, et d’autres groupes marginalisés. Car une gestion participative des affaires publiques est une garante de stabilité et de vision à long terme.