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L'EPER s'engage : « Intégration sociale » en Serbie

Après les guerres de Bosnie et du Kosovo, la Serbie a été marquée par l’isolement international, la dégradation économique et l’effondrement des infrastructures sociales. La pauvreté et le chômage constituaient des problèmes majeurs. Actuellement, quelque 10% de la population vivent au-dessous du seuil de pauvreté et un tiers de la population se situe juste au-dessus. Le taux de chômage est de l’ordre de 20%. Les minorités sont particulièrement touchées par le chômage et l’absence d’accès aux services sociaux. L’EPER soutient l’intégration économique et sociale des 500 000 Roms de Serbie en axant son travail sur l’amélioration des conditions de logement, l’accès à la formation et à la santé, le travail et l’acquisition de revenus. Elle soutient en outre la mise en place de services de soins à domicile destinés aux personnes âgées et malades vivant dans les communes rurales. 

EPER en Serbie

Chiffres clés

En 2017, l'EPER a amélioré l'accès à l'école publique à 2000 familles roms. 

1700 personnes dans cinq camps de réfugiés ont bénéficié de meilleures installations sanitaires. 

Il est de plus en plus fréquent que le statut social, l’appartenance ethnique, l’âge, le sexe ou la religion soient des facteurs d’exclusion. L’intégration des personnes avec un parcours migratoire peut être de surcroît entravée par une méconnaissance de la langue ou des particularismes culturels suisses, voire par la discrimination sur le marché du travail. L’EPER s’engage pour que les personnes concernées aient accès à l’éducation, à la formation, au travail et aux prestations des services publics. L’intégration est cependant l’affaire de la société dans son ensemble. Elle nécessite un esprit d’ouverture, mais aussi des éléments structurels qui permettent à tout un chacun de prendre une part active dans la société. La condition préalable est que l’égalité des chances et des droits soit garantie et que des critères d’âge, de sexe, de statut social, de nationalité ou de religion n’aient pas d’effet discriminatoire.