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Christian Bobst
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L'EPER s'engage : « Intégration sociale » au Myanmar

Après avoir subi deux décennies de dictature militaire, le Myanmar (anciennement la Birmanie) se trouve dans un processus de libéralisation politique et économique depuis 2012. Malheureusement, une grande partie de la population est aujourd’hui déçue de la soi-disant démocratisation. En effet, le Myanmar continue d’être contrôlé de manière centralisée et dominé par l’armée ; quant aux conflits internes, ils sont réglés par les armes. Les habitants des zones rurales en sont les principales victimes. A eux tous, ils représentent d’ailleurs 70% de la population birmane touchée par la pauvreté.

Le Myanmar est aussi l’un des pays les plus vulnérables faces aux catastrophes naturelles : les cyclones tropicaux, les inondations ainsi que les sécheresses répétées tuent des milliers de personnes chaque année et mettent en danger les moyens de subsistance des familles de petits paysans.

HEKS wirkt in Myanmar

Il est de plus en plus fréquent que le statut social, l’appartenance ethnique, l’âge, le sexe ou la religion soient des facteurs d’exclusion. L’intégration des personnes avec un parcours migratoire peut être de surcroît entravée par une méconnaissance de la langue ou des particularismes culturels suisses, voire par la discrimination sur le marché du travail. L’EPER s’engage pour que les personnes concernées aient accès à l’éducation, à la formation, au travail et aux prestations des services publics. L’intégration est cependant l’affaire de la société dans son ensemble. Elle nécessite un esprit d’ouverture, mais aussi des éléments structurels qui permettent à tout un chacun de prendre une part active dans la société. La condition préalable est que l’égalité des chances et des droits soit garantie et que des critères d’âge, de sexe, de statut social, de nationalité ou de religion n’aient pas d’effet discriminatoire.