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L'EPER s'engage : « Défense des droits des personnes socialement défavorisées » en Serbie

Après les guerres de Bosnie et du Kosovo, la Serbie a été marquée par l’isolement international, la dégradation économique et l’effondrement des infrastructures sociales. La pauvreté et le chômage constituaient des problèmes majeurs. Actuellement, quelque 10% de la population vivent au-dessous du seuil de pauvreté et un tiers de la population se situe juste au-dessus. Le taux de chômage est de l’ordre de 20%. Les minorités sont particulièrement touchées par le chômage et l’absence d’accès aux services sociaux. L’EPER soutient l’intégration économique et sociale des 500 000 Roms de Serbie en axant son travail sur l’amélioration des conditions de logement, l’accès à la formation et à la santé, le travail et l’acquisition de revenus. Elle soutient en outre la mise en place de services de soins à domicile destinés aux personnes âgées et malades vivant dans les communes rurales. 

EPER en Serbie

Chiffres clés

350 familles bénéficient de meilleures conditions de logement et de droits pour leurs terres. 600 enfants roms ont pu aller à l’école secondaire grâce à l’EPER. 1500 personnes vivant dans cinq camps de réfugiés ont profité de l’amélioration des installations sanitaires. 1130 personnes âgées et malades ont bénéficié des services de soins à domicile.

Les personnes socialement défavorisées sont le pivot de l’activité de l’EPER. Il s’agit notamment de requérant-e-s d’asile et de réfugié-e-s, de personnes sans statut de séjour légal, de personnes avec peu de revenus et de celles exposées à des discriminations. Toutes ces personnes sont particulièrement vulnérables. Elles risquent de voir leurs droits bafoués et d’être marginalisées par la société. L’EPER leur offre un soutien juridique, s’efforce de les soutenir dans la défense de leurs droits et les aide à améliorer leur quotidien. Elle s’engage pour que toute personne puisse trouver protection en Suisse si son retour dans son pays d’origine ou dans un pays tiers la met en danger, que ce soit pour des raisons médicales, à cause d’une guerre ou de conflits violents, de l’absence de réseau social ou de persécutions ciblées.